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 LAURENT NKUNDA

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M'BUYI LADY
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MessageSujet: LAURENT NKUNDA   Lun 24 Déc - 11:55

Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele
Laurent Kunda le boucher de Kisangani
Par Jean-Jacques Ngangweshe du BEC (Bureau d'Etude pour le Congo)

Cher sœurs et frères congolais,
Cher camarade et cher ami,
Cher défenseur de droit de l’homme et démocrate,

Au moment que le criminel Nkunda est tenté de se lancer comme nouveau chef de "rebelles" au service de kagame. Nous voudrions atirer votre attentions sur trois documents qui sont importants d'imprimer et de bien étudier pour que vous puissiez les faire connaître aux médias dans les pays là où vous vous trouvez. Car le risque existe que ces médias, une fois la guerre comence, seront trompé par les services américaines et kagamistes et seront inconscient du caractère criminel de ce monsieur.

Les trois documents sont les suivants:

Le rapport de Human Rights Watch sur les massacres du 14 et 15 mai 2002 à Kisangani

Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele


LAURENT NKUNDA MIHIOGO INCULPE PAR Human Rights Watch
Vous pouvez sauver le rapport complet de HRW en pdf en cliquant içi.

Nous publions ci-dessous aussi l'article datant du 21 août 2002 et publié dans le journal Le Soft du mobutiste-kagamiste Kinkeyi Mulumba qui a maintenant oublier cette article car aujourd'hui, en juin 2004, il fait tout pour justifier la nouvelle agression de la part du Rwanda et de son mercenaire, le boucher Nkunda.

pour le BEC,
Jean-Jacques Ngangweshe

Voici donc l'article du Soft :

L'organisation humanitaire américaine basée à New York, Human Rights Watch, a demandé mardi 20 août que «les moyens de protéger les civils» soient donnés à la MONUC, la Mission des Nations Unies pour le Congo. Dans un rapport de trente pages sur les massacres qui ont eu lieu les 14 et 15 mai à Kisangani, la grande ville de l'est de la RDC, Human Rights Watch (HRW) se demande si la MONUC n'a pas failli à son mandat, qui lui demande d'«assurer la protection des civils sous la menace immédiate de violences physiques».
Au moins 200 personnes, selon Mary Robinson, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, ont été massacrées mi-mai à Kisangani. Le 23 juillet, le Conseil de sécurité en a fait porter la responsabilité aux rebelles du Rassemblement Congolais pour la Démocratie-Goma (RCD-Goma) soutenus par le gouvernement rwandais, qui contrôlent la ville.
Lorsque les informations sur ces massacres qui avaient suivi une tentative de soulèvement de la population contre les forces rwandaises avaient filtré, les responsables des Nations Unies avaient fait remarquer que son mandat préconisait à la MONUC de protéger les civils «pour autant qu'elle l'estime dans les limites de ses capacités.»
Un responsable militaire de l'ONU avait alors précisé à l'Afp que la MONUC disposait à Kisangani à la mi-mai de 600 soldats pour garder ses dépôts et installations mais qu'ils n'étaient pas équipés pour intervenir dans des opérations de maintien de l'ordre.
Dans une conférence de presse à Kinshasa, le chef de la MONUC, l’ambassadeur camerounais Amos Namanga Ngongi a fait remarquer que la résolution 1417 du Conseil de sécurité clarifiant la tâche de la MONUC en ce qui concerne sa responsabilité dans la protection des populations civiles n’a été adoptée que le 14 juin 2002, soit un mois après les massacres, expliquant que la Mission «avait offert sa protection à sept habitants qui se sentaient particulièrement menacés, en leur offrant refuge dans ses locaux à leur demande. »
Il a ajouté que les forces de la MONUC basées à Kisangani ne disposaient pas de l’équipement nécessaire pour intervenir physiquement au moment des troubles. Ainsi, les premiers blindés ne sont arrivés sur place que le 11 juin. «La MONUC a fait ce qu’elle pouvait faire à ce moment-là », a-t-il affirmé, soulignant notamment la présence dans la ville du Commandant adjoint de la Force, le général Roberto Martinelli. «Pour juger la MONUC, a-t-il conclu, il faut suivre la progression qui a été effectuée sur le terrain, depuis l’arrivée des premiers éléments de la mission onusienne.»
Dans son rapport, Human Rights Watch identifie nommément les responsables du RCD-Goma qu'elle accuse «d'assassinats sur une large échelle, exécutions sommaires, viols et pillages.»
Parmi les officiers directement impliqués dans les tueries se trouvaient :
1. Gabriel Amisi, également connu comme Tango Fort, adjoint au chef d'état-major chargé de la logistique de l'armée du RCD-Goma;
2. Bernard Biamungu, commandant de la Cinquième Brigade basée à Goma ;
3. Laurent Nkunda Mihigo, commandant de la Septième Brigade basée à Kisangani ainsi que plusieurs autres officiers de haut-rang des Cinquième et Septième Brigades.
Biamungu a été vu donnant consigne à ses soldats de se rendre dans le quartier de Mangobo juste avant que les tueries de civils ne commencent là-bas et était présent sur les lieux de certaines tueries. Biamungu, Amisi et Nkunda ont tous trois été vus sur le Pont de la Tshopo peu avant le début des exécutions sommaires sur ce pont dans la nuit du 14 mai.
«Les commandants responsables de ces crimes de guerre doivent être rapidement arrêtés et poursuivis en justice», demande Suliman Baldo qui, dans une déclaration sur RFI, mercredi 21 août, incrimine clairement le Rwanda. «Notre définition de la responsabilité du Rwanda dans ces massacres est très claire : le Rwanda est au Congo comme puissance d’occupation - il occupe un territoire congolais - et, selon la législation internationale, en tant que puissance occupante, le Rwanda est tenu responsable de la sécurité de la population dans les zones sous son contrôle. Nous trouvons que le Rwanda a failli terriblement à ses responsabilités à n’ayant pas exercé le contrôle qu’il a sur le RCD-Goma afin que ce mouvement ne s’attaque pas à la population civile lors des opérations de reprise du contrôle de la cité de Kisangani. Nous trouvons qu’il y a là une responsabilité du Rwanda.»
«L'impunité est la plaie de la région des Grands Lacs, ajoute-t-il, et tant que les belligérants et la communauté internationale ne manifestent pas leur détermination à y mettre un terme, les civils innocents continueront à être massacrés.»
«L'impunité est la plaie de la région des Grands Lacs, ajoute-t-il, et tant que les belligérants et la communauté internationale ne manifestent pas leur détermination à y mettre un terme, les civils innocents continueront à être massacrés.»
Au moins 2.5 millions de personnes -essentiellement des civils- ont, selon les estimations généralement admises, trouvé la mort depuis le début de ce conflit, en 1994 au lendemain du génocide rwandais. Sur fond de pillage systématique des ressources naturelles, sont impliquées outre plusieurs mouvements rebelles de RDC, les armées de six pays africains.
Le RCD-Goma «conteste» le rapport de l'organisation humanitaire. «Le RCD conteste formellement les conclusions de l'enquête de Human Rights Watch qui méconnaît de manière inacceptable les causes des événements de Kisangani», a affirmé à l'AFP Jean-Pierre Lola Kisanga, adjoint au département de la Communication du RCD joint par téléphone depuis Kigali.
«Nous confirmons à nouveau qu'il n'y a pas eu de massacre à Kisangani, mais une opération militaire de répression d'une mutinerie», a expliqué Lola regrettant que «cette répression ait entraîné, dans son déroulement, par le fait de tirs croisés, la mort de 41 personnes.»
«L'état-major général du RCD n'a nullement planifié de massacrer la population à Kisangani», a poursuivi Lola.
«Tous les responsables de la mutinerie parmi lesquels des officiers du RCD actuellement détenus par nos services sont déférés régulièrement devant la justice», a-t-il ajouté.
«Le RCD a fait, sur les événements de Kisangani, un rapport incontestable en termes de description des faits et de bilan», qualifiant de «fantaisiste» le rapport de l'organisation des droits de l'Homme.
Si Human Rights Watch se félicite de la récente signature d'un accord de paix entre le Congo et le Rwanda qui appelle au désarmement des ex-Forces armées rwandaises (ex-FAR) et des miliciens interahamwe au Congo, impliqués dans le génocide 1994 au Rwanda et au retrait des forces rwandaises du Congo, l’organisation estime que des crimes de guerre et crimes contre l'humanité continuent d'être commis chaque jour et par toutes les parties dans la guerre du Congo, y compris par le supplétif du Rwanda, le RCD-Goma.
«L'impunité est une plaie pour la région des Grands Lacs et tant que les belligérants et la communauté internationale ne se monteront pas déterminés à en finir avec elle, des civils innocents continueront d'être massacrés par des forces sans foi ni loi», ajoute HRW.
Le rapport intitulé «Crimes de guerre à Kisangani : la réaction des rebelles soutenus par le Rwanda à la mutinerie de mai 2002», se fonde sur une enquête de trois semaines en République démocratique du Congo.
Cette tentative de mutinerie a rapidement pris fin, mais le RCD-Goma a envoyé par avion de Goma ses officiers les plus gradés pour orchestrer une campagne de répression brutale. Human Rights Watch a réuni les preuves de dizaines d'assassinats de civils dans la commune de Mangobo à Kisangani ainsi que de nombreux viols, passages à tabac et pillages à grande échelle, perpétrés dans le cadre de cette répression.
En outre, les éléments loyalistes du RCD-Goma ont exécuté de nombreux détenus, soldats et policiers, notamment sur le Pont de la rivière Tshopo et jeté leurs corps mutilés dans la rivière. Beaucoup de ces corps ont refait surface ultérieurement. Human Rights Watch a également réuni les preuves de tueries commises dans d'autres sites comme celui d'une brasserie abandonnée, de la caserne militaire du Camp Ketele et de l'aéroport de Bangboka (bien Bangboka). Le bilan définitif reste à déterminer mais Human Rights Watch a établi qu'au moins quatre-vingts personnes - sans doute bien davantage - avaient trouvé la mort au cours de la mutinerie et de la répression qui s'ensuivit.
Néanmoins, Human Rights Watch a salué l'enquête détaillée menée par la MONUC et le Bureau du Haut Commissariat aux droits de l'homme sur les événements de Kisangani, qui a contribué à dresser un compte-rendu précis des abus commis. En juillet, le Conseil de sécurité a fermement appelé à poursuivre les auteurs de ces tueries.
«Nous nous félicitons de l'appel du Conseil de sécurité en faveur de la justice à Kisangani», a déclaré Baldo. «Mais le Conseil de sécurité doit fournir à la MONUC les moyens de protéger les civils dans les zones où elle est déployée et augmenter le nombre d'officiers des droits de l'homme qui lui sont attachés.»
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MessageSujet: Re: LAURENT NKUNDA   Lun 24 Déc - 11:55

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU ET AUX PAYS MEMBRES PERMANENTS DU CONSEIL DE SECURITE

Objet: - Le génocide congolais, les crimes contre L’humanité et les crimes de guerre
Liste Provisoire des suspects de génocide

A Monsieur Koffi Hanan
Secrétaire Général des Nations-Unies

Transmis Copie pour information
Aux cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU

A - Monsieur Jacques Chirac
Président de la France

Monsieur Georges Bush
Président des USA

Monsieur Vladimir Poutine
Président de la Russie

Monsieur Jiang Zemin
Président de la Chine

Monsieur Tony Blair
Premier Ministre d’Angleterre

Excellence Monsieur le Secrétaire Général,

En mémoire de plus de quatre millions cinq cents milles congolais morts suite à la guerre d’agression, dont quatre millions par crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de génocide, nous avons l’honneur de venir auprès de votre autorité, vous demander de rompre le silence sur l’apocalypse de 4.000.000 de morts et de reconnaître le génocide congolais.

Nous pensons que votre rôle et votre tâche fondamentale ainsi que ces de cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, est de garantir la sécurité et la paix entre les nations d’une part, et de protéger la vie des humains et des Peuples du monde d’autre part.
Mais hélas! Les cinquante millions des Congolais constatent avec un profond regret, que depuis quatre années de la guerre d’agression, la population congolaise des territoires occupés est abandonnée au triste sort des criminels terroristes génocidaires des armées étrangères. Nonobstant, nous estimons que vous avez grandement manqué à votre tâche fondamentale sur la sécurité et la protection du Peuple congolais.

Cependant, le Peuple congolais est actuellement victime des crimes contre l’humanité, des crimes de génocide et des crimes de guerre organisés et planifiés à grande échelle sous les ordres de l’Establishment politique et militaire des armées génocidaires du Général Paul KAGAME, Président du Rwanda; de Yoweri Kaguta MUSEVENI, Président de l’Ouganda; de Major Paul Buyoya, Président du Burundi ainsi que des traîtres collabos congolais des milices terroristes génocidaires du RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) et du MLC (Mouvement de Libération du Congo).

Depuis le 02 août 1998, le jour du début du crime d’agression contre le Peuple congolais. La population congolaise en général et les victimes congolaises des régions de l’Est en particulier ont lancé des appels et tirés des signaux d’alarmes en direction de l’ONU sur les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et les crimes de génocide, afin de dépêcher d’urgence les commissions d’enquêtes sur le génocide congolais. Mais ce triste, nos cries, nos pleures et nos morts sont restés sans échos.

En outre, les armées terroristes d’agression ont livré plusieurs guerres à l’intérieure d’un Etat indépendant, la R D Congo membre des Nations-Unies, notamment dans la Ville de Kisangani. Elles ont rasé, ravagé et labouré la terre par des centaines de milliers des bombes et des missiles lancés sur les maisons des civils innocents, détruisant et tuant femmes, enfants, hommes, chiens, chats et toutes les infrastructures parce que cette population était coupable d’être congolaise et non-Rwandaise ou Ougandaise, non Sud-africaine, Américaine ou Anglaise sans que vous leviez le petit doigt contre ce désastre humain.

Les armées génocidaires du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi et les milices génocidaires du RCD et du MLC ont perpétré systématiquement depuis quatre ans des crimes avérés, confirmés par des multiples preuves et témoignages des populations locales et des membres de la Société Civile, concoctés par des prêtres catholiques, des missionnaires protestants et d’autres confessions religieuses et aussi par des ONG des droits de l’homme, des notables et des sages des villages.

Ces criminels ont commis des atrocités et des bestialités sans précédent dans l’histoire de l’humanité: les bébés poignardés dans les ventres de leurs mamans, les femmes enceintes éventrés, ils ont coupé des têtes des civils innocents, enterré et enseveli les femmes, les vieillards et les enfants restés aux villages, crevé les yeux des villageois et des paysans condamnés extrajudiciairement, ils ont arraché les mains, les pieds, les sexes des hommes et les seins des femmes, ils ont violé des femmes congolaises, et mutilés leurs vagins par des poignards et par des tires de pistolets, ils ont pendu les hommes par le sexe aux branches d’arbres, fusillé les populations civiles innocentes, ils ont détruit la faune et la flore, saboté le barrage hydroélectrique pour conséquence la mort de plusieurs malades et enfants dans les hôpitaux, empoisonné l’eau potable, transfusé et inséminé le virus VIH/SIDA aux femmes et aux enfants congolais de l’Est; Ils ont semé la terreur dans la population civile, pillé les richesses de la RDC, brûlé vif les hommes et les femmes hostitionale (CPI) en attendant le Tribunal Pénal International pour le Congo ( TPIC) et non à la direction de la gestion des affaires publiques ou au sommet de l’Etat d’un Peuple qu’ils ont martyrisé et outragé.

Ainsi, nous, Peuple congolais, lançons un appel à votre autorité, Monsieur le Secrétaire Général, aux cinq membres du Conseil de Sécurité, aux membres de la Cour Pénal Internationale, aux Institutions, aux associations et aux organismes des droits de l’homme et de défense des droits de l’enfance et de défense des droits de la femme d’envoyer des commissions d’enquêtes sur la catastrophe humaine dans les territoires congolais occupés depuis quatre ans par les génocidaires Paul Kagamé, Yoweri Kaguta Museveni et Pierre Buyoya.

En dépit de ce qui précède, le BEC (Bureau d’Etudes pour le Congo) vous confie les trente noms des suspects d'être des génocidaires figurant dans la liste provisoire de 113 suspects génocidaires et criminels de guerre:
* Jean-Pierre Ondekane chef d’Etat major de la milice génocidaire pro rwandais du RCD, organisateur militaires des massacres et génocides de la ville Makobola, de Kamituga, de Kisangani et de Kindu, sur les femmes congolaises enterrées vivantes à Mwenga et Kasika, décideur militaire des toutes les opérations;
* Gabriel Amisi dit «Tango Fort» chef d’Etat–major général adjoint du de la milice du RCD, chargé des opérations, citer systématiquement par les paysans comme le génocidaire de génocidaire, le boucher de Kisangani et de Kindu, l’un de plus féroce;
* Laurent Nkunda Mihigo commandant G2 du RCD à Kisangani, le boucher de Kisangani;
* Bernard Biamungu commandant de 5ème Brigade honoraire, connue à Gama par sa férocité organisateur et planificateur des massacres à grande échelle;
* Félicien Hitimana chef-adjoint au Département de la Sécurité et des Renseignements;
* Cyrille Ngandu;
* Okoko Wenendja et
* Menda Amani
respectivement commandants dans les quartiers où les génocides ont été atroces; le colonel Bivegete auditeur militaire du RCD;
* Adolphe Onusumba Wemba,
* Emil Ilunga Kalombo,
* Ernest Wamba-Dia-Wamba,
* Arthur Zahidi Ngoma,
respectivement président de la milice génoidaire du RCD ;
*Moïse Nyarugabo Vice-Président de la milice du RCD,
* Bizima Karaha ex-ministre des affaires étrangères organisateur et planificateur du génocide de Makobola plus de 2800 paysans massacrés;
* Triphon Nki-kie-Mulumba porte-parole du RCD, complicité des multiples génocides dans plusieurs villes et villages;
* Alexis Tambwe Mwamba,
* Lunda Bululu,
* José Edundo Bononge,
* Azarias Ruberwa
respectivement ministre de la milice du RCD.
* Mbusa Nyamwisi président du RCD décident
*Jean-Pierre Mbemba, président et Général de corps d’armée de la milice pro-ougandaise du MLC distingué par les massacres de la population de Beni, Isiro, Kisangani
* Olivier Kamitatu, Premier ministre de la milice du MLC pro-Ougandais.
Rwanda:
* le Général Paul Kagamé, Président du Rwanda; le chef d’Etat-major de l’APR
* James Kabahere commandant des opérations;
* le colonel Dan Munyuza Ouganda:
* le Président Yoweri Kaguta Museveni;
* James Kazimi chef des services de renseignements militaires;
* Nobel Mayombo chef de services de renseignements militaires;
* Salim Saleh général de l’armée ougandaise.


Le BEC réitère les revendications principales de la population congolaise:

1° -d’envoyer d’urgence une commission d’enquête internationale pour l’établissment de la Vérité et la responsabilité des criminels de guerre et des génocidaires;
2°- de proclamer l’embargo sur les armes destination de tous les Etats des Grands-Lacs,
3°- de créer le TPIC Tribunal Pénal International pour le Congo;
4°- de reconnaître le génocide de peuple congolais;
5°- d’envoyer d’urgence des corps médicaux bénévoles et des aides médicales, scolaires et
alimentaires aux victimes des crimes contre l’humanité du génocide;
6°- de convoquer une conférence internationale sur la région de Grands-Lacs.

Monsieur leSecrétaire Général, nous croyons en la jutice et nous pensons que la justice sera rendue aux victimes du génocide congolais. Dans l’espoir d’une suite favorable à notre requête, nous vous présentons, Monsier le Secrétaire Général, l’expression de notre haute considération.
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