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 ECONOMIE 1

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M'BUYI LADY
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MessageSujet: ECONOMIE 1   Dim 1 Avr - 19:42

Économie de la République démocratique du Congo



Cet article n'est pas fini. Il est en phase d'écriture ou de restructuration importante.
Son état actuel est provisoire et doit être considéré avec prudence. Une version de qualité supérieure est en préparation et devrait être disponible prochainement. Pour en suivre l'avancement ou y participer, veuillez consulter la page de discussion.



D'un peuplement faible et variable selon les régions, la République démocratique du Congo possède un important potentiel de ressources naturelles et minérales. Son économie s'est cependant drastiquement ralentie depuis le milieu des années 1980. L'agriculture reste le principal secteur de l'économie, avec 57,9% du PIB en 1997. Les principales ressources incluent le café, l'huile de palme, le caoutchouc, le coton, le sucre, le thé, et le cacao. Les productions alimentaires comprennent essentiellement le manioc, la banane plantain, le maïs, l'arachide, et le riz. En 1996, l'agriculture occupait 66% de la main d'œuvre disponible.
L'industrie, en particulier l'exploitation minière, reste le principal potentiel de ressources économiques du pays. En 1997, l'industrie intervenait pour une part de 16,9% du PIB. La RDC fut le quatrième producteur mondial de diamants durant les années 1980, et cette industrie continue de dominer les exportations avec 717 millions d'USD ou 52% des exportations en 1997. Les principales exploitations de cuivre et de cobalt sont dominés par la Gécamines (ancienne Union minière du Haut Katanga), le géant d'état. La production de la Gécamines continue de baisser ces dernières années, ce dû à un marché du cuivre à la baisse. La province minière du Katanga reste cependant une des régions du pays les plus dynamiques, notamment grâce aux activités de l'industriel George Forrest.
La RDC est également un producteur de pétrole (24 000 barils par jour en 2003), principalement sur la côte (terminal du Port de Banana). La région du Lac Albert abrite également un important gisement.
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M'BUYI LADY
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MessageSujet: Re: ECONOMIE 1   Dim 1 Avr - 19:45

République démocratique du Congo


Le Congo (RDC), la République démocratique du Congo en forme longue, est un vaste pays d’Afrique centrale qui s’étend de l’océan Atlantique au plateau de l’est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le nord du pays est un des plus grand domaine de forêt équatoriale au monde, l’est du pays borde le grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des grands lacs mais aussi des volcans. Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerai. À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l'embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique. Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud[1]. Ces frontières sont dues aux conquêtes de Léopold II de Belgique, qui légua son territoire à la Belgique en 1908. Les populations congolaises obtiennent leur indépendance en 1960. Joseph-Désiré Mobutu prend le pouvoir, et transforme la République en dictature kleptocratique. Par souci d’authencité africaine le pays fut rebaptisé Zaïre de 1971 à 1997. En 1997 une coalition dirigée par Laurent-Désiré Kabila renversa Mobutu, mais les coalisés se brouillèrent plongeant le pays dans une guerre de succession à Mobutu, le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale.
Plus de 500 ethnies de groupes noirs africains différents forment la population du pays. C'est une ancienne colonie belge : le Congo belge, indépendante depuis 1960. Son économie est principalement du secteur primaire (agriculture et exploitation minière). Le français est sa langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) sont des langues nationales.
On appelle généralement ce pays sous sa forme longue République démocratique du Congo, RDC ou Congo-Kinshasa, du nom de sa capitale Kinshasa, afin de ne pas le confondre avec l'autre Congo ou Congo-Brazzaville ou République du Congo.
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MAMAN DORCAS ADIKOKO
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MessageSujet: Re: ECONOMIE 1   Dim 1 Avr - 19:49

Économie de la RDC




Principales ressources naturelles :
Cobalt, cuivre, coltan, or, diamant, zinc, cadmium, étain, tungstène, manganèse, pétrole, uranium ; Bois, café, huile de palme, hévéa, canne à sucre, coton, arachide, thé.

Economie et commerce extérieur
Depuis dix ans, l’économie congolaise a traversé une récession sans précédent. En 2001-2002, le financement de l’effort de guerre ponctionnait, selon les autorités de Kinshasa, 80% des ressources du pays et la dette publique s’élevait à 13,9 milliards de dollars. Le conflit a également eu des conséquences désastreuses pour la population : la paralysie des secteurs économiques a entraîné une hausse du chômage et le PNB par habitant a fortement chuté. La pénurie alimentaire et la malnutrition se sont développées jusque dans la capitale.

Cependant, à l’échelle d’un pays marginalisé depuis une décennie, ruiné économiquement et ravagé par la guerre presque sans interruption depuis 1996, les progrès enregistrés en 2002 constituent un véritable pas en avant pour la RDC, notamment avec la signature des accords de Pretoria le 17 décembre 2002.

Le gouvernement s’est engagé à la fois dans la voie de la paix et dans celle du redressement économique. Premier progrès symbolique, la RDC s’est dotée, pour la première fois depuis cinq ans, d’un budget. Son montant, fixé à 700 millions d’euros, a été voté par le Parlement. Cet effort pour ramener le pays à une gestion plus orthodoxe s’est accompagné d’autres mesures de stabilisation.

L’inflation, qui était de 511% en 2000 et de 145% en 2001, a été ramenée à moins de 10%. La plupart des bailleurs de fonds ont compris l’urgence d’aider la RDC. La Banque mondiale, qui avait fermé ses bureaux à Kinshasa, et interrompu ses relations avec l’ex-Zaïre en 1993, est revenue après neuf ans d’absence avec un prêt de 450 millions d’euros et la promesse de faire annuler 80% de la dette extérieure congolaise, qui se chiffre au total à 12 milliards d’euros dans la courant de l’année 2003. Le FMI a, lui aussi, intensifié sa coopération avec le pays, sous la forme d’un prêt de 750 millions d’euros, dont 543 millions devraient être rapidement déboursés.

Le gouvernement a également fait un effort pour réguler le secteur des mines, qui a été doté d’un nouveau code minier libéralisant l’exploitation. Chaque année l’évasion de capitaux sous forme d’exportations frauduleuses de diamants est évaluée à 800 millions d’euros, selon les statistiques du Haut Conseil mondial du diamant à Anvers. La production congolaise de diamants, qui constitue la principale ressource du pays, est évaluée entre 1,5 et 2 millions de carats par mois. Un quart de la production provient de l’exploitation industrielle et les trois autres quarts sont d’origine artisanale et semi-industrielle.

Si, à Kinshasa, ces tentatives pour restaurer la discipline dans la gestion de l’Etat semblent encourageantes, il n’en est pas de même dans le reste du pays et particulièrement dans l’est, où la guerre n’a pas cessé, bien que les pays voisins impliquées dans le conflit ont retiré l’essentiel de leur troupes de RDC à l’automne 2002. Les combats cependant continuent de ravager l’est du pays, tout particulièrement les deux provinces du Kivu, où les pays voisins, par groupes armés interposés, continuent de piller les ressources naturelles (coltan, or, diamants, bois) de la RDC.

Agriculture
Bien que le secteur minier soit le plus important en terme de PIB, l’économie repose essentiellement sur l’agriculture : 70% de la population est rurale. Théoriquement, le pays dispose d’un fort potentiel agricole, mais depuis l’indépendance ce secteur a été négligé par les gouvernements successifs, et les réformes amorcées sous l’égide de la Banque mondiale dans les années 80 ont échouées. Le pays a été complètement dévasté par la guerre et les paysans se sont détournés de l’agriculture pour les mines de diamants et de coltan, particulièrement dans l’est du pays. Par ailleurs, le bois, qui pourrait constituer une importante source de revenus est pour moitié sous le contrôle de groups armés.

Mines et industrie
Le sous-sol congolais est très riche : cobalt, cuivre, or, coltan, et diamants constituent la première source de devises. La RDC possède également quelques gisements de pétrole off-shore et un fort potentiel hydroélectrique sous-exploité. En mars 2001, un rapport de l’ONU a dénoncé le pillage systématique du secteur minier, de la part des « ennemis » de la RDC (le Rwanda et l’Ouganda) comme de la part des alliés (le Zimbabwe et l’Angola). Les principaux pays destinataires des exportations de ces ressources pillées seraient les Etats-Unis, la Belgique et le Kazahkstan. En 2002, le coltan congolais (64% des réserves mondiales) a suscité une véritable ruée, la matière étant utilisée dans les industries de pointe, notamment dans la fabrication des téléphones portables. Le prix du minerai serait passé de 90 dollars le kilo à 450 dollars. L’industrie manufacturière congolaise (traitement des produits miniers, textile et agroalimentaire) quant à elle, a été ravagée par la guerre.

Chiffres (en milliards de dollars, sauf PNB par habitant en dollars)



PNB global
5,02 (2000)

PNB par habitant
100 (2000)

PIB (croissance en vol. du PIB)
-4,9 (2000)

Dette extérieure brute
9,094 (1999)

Taux d’inflation
555,7 (2000)

Exportations (marchandises)
1,395 (1997)

Importations (marchandises)
-0,834 (1997)

Balance des paiements
-0,583 (1998)

(Sources : Le Nouvel Observateur Atlas économique et politique mondial 2002 (chiffres) ; L’état du monde 2003 ; Bilan du Monde 2003 (adaptation de l’article de Jean-Philippe Rémy) ; Annuaire économique et géopolitique mondial 2003)

Dernière modification le : 9 juillet 2002
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Dawn Rosenkreuz
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MessageSujet: Re: ECONOMIE 1   Dim 1 Avr - 19:54

Emergence de l'Economie Numérique en RDC. Analyse et Perspective

Le Commerce Electronique : Interface communicationnel pour l'émergence de l'Economie numérique en Afrique


La problématique du renforcement des capacités des économies africaines dans l'économie internationale sous-tend de la part de ces dernières une appropriation et une maîtrise d'outils, s'appuyant sur des procédés ayant recours aux technologies nouvelles. Depuis le boom des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication à l'aube des années 90, le commerce électronique a connu un essor considérable à tel point qu'elle est aujourd'hui devenue une pièce maîtresse dans la globalisation et l'interactions des échanges économiques à travers le monde, créneau majeur du concept de la mondialisation.

Des entreprises et des sociétés se sont insérées dans cette logique de cyber marché numérique qui rend la circulation des capitaux et la mobilités des fonds, très aisée et sécurisée ; rejoignant le concept du petit village planétaire, où chacun est libre d'acheter et de vendre des produits, biens et services, sans aucune restrictions territoriale ou continentales, douanières ou autres, associant l'instantanéité des échanges ainsi que la garantie des transactions, et ce sans se mouvoir.

Déjà les pays avancés usent de ce système, dans les grandes transactions internationales, dans les banques, les places boursières internationales, où Etats, Entreprises, PME et individus se retrouvent pour échanger.

En Afrique cependant, le taux d'accès de la grande majorités des populations aux nouvelles technologies de l'information et de la communication étant faible, cette opportunité n'est pas rendu possible pour la grande masse, mais reste néanmoins à la portée des Entreprises africaines.
L'illustration des progrès accomplis par l'Afrique du Sud en matière de développement de cette « nouvelle économie numérique », justifie amplement le fait que cette dernière soit l'un des rares pays africains à avoir non seulement développé ce système, mais aussi un pays dont les échanges avec le reste du monde sont de loin supérieurs à celle des autres pays africains encore profondément affecté du point de vue structurel par la fracture numérique.

Le commerce électronique constitue pour les économies africaines une réelle opportunité pour une qu'elles puissent non seulement bénéficier d'une mobilité des ressources beaucoup plus efficaces à l'intérieur du continent en termes d'échanges avec d'autres pays, mais aussi constitue une dynamisation de leur compétitivité de par l'interaction qui se créent au contact avec le reste du monde qui crée un environnement économique emprunt de perfection, de fiabilité et de sérieux dans la prestation des services.

C'est donc là, une alternative à l'apport psychologique à la fois énorme pour le renforcement du dynamisme des économies africaines, mais aussi du point économique, la plus value engendrée génèrent des richesses et accroissent la technicité et la structuration des économies du continent noir.

Les grandes places boursières ne se sont pas crées par la volonté des Etats, mais plutôt par l'importances des échanges qui ont poussés les acteurs à se coaliser et à former un tout économique pour le développement de leur activités. Aussi une telle expérience rendrait aujourd'hui l'Afrique plus apte à juguler de manière significatives les aléas de la mondialisation sauvages, dictées par une concurrences sans merci que se livrent les grandes multinationales.

Le ton avait même été donné lors de la conférence ministérielle de la francophonie tenue à Rabat en septembre 2003 par laquelle il a été souligné l'importance fondamentale d'ouvrer à la réduction de la pauvreté par des politiques volontaristes et globales de développement économique et social. Même si cette dernière attachait une importance poussée sur la télématique, il aurait été préférable également de placer l'économie numérique au premier plan de ces concertations baptisée « Nouvelle initiative africaine ».

De ce fait, du point de vue législatif, une concertation au niveau des pays de l'Union Africaine s'avère être d'une impérieuse nécessité pour jeter les jalons et les supports législatifs afin de garantir l'immuabilité d'un système ainsi crée au niveau africain, son indépendance, ainsi que son indépendance vis-à-vis des institutions politiques, afin de garantir sa pérennité.

Pensez vous que notre Pays la République Démocratique du Congo remplit les critères sécuritaires et législatifs suffisants pour adhérer à une telle démarche. Beaucoup d'observateurs croient en effet que le minimum de ces conditions existent et peuvent permettre à la Nation Congolaise de pouvoir se placer dans l'Orbite des Nations qui prennent une part active à l'économie de la Planète.

Quoiqu'il est à se demander pourquoi les décideurs actuels, que ce soit tant au niveau des instances commises qui à la recherche Scientifique, ou au Commerce Extérieure n'ait jamais songé à cette perspectives. L'on est sérieusement en droit de se demander si nos autorités ne font pas plutôt preuve d'un attentisme passif de l'évolution de notre planète, ne prenant des décisions dictées par les humeurs et les vents de pensée se prêtant à des situations données.

Le secteur tertiaire est une branche de l'économie nationale dans laquelle l'Etat Congolais Producteur n'a pas pensé à trop investir (exception faite de cas tel que l'ONATRA, SNCC, etc), la politique étatique en matière de financement budgétaire par les entreprises du Portefeuille n'a jamais planché sur les Innovations que nous apporte les Technologies Nouvelles pour un développement efficient du Congo. Comment s'étonner que une structure boursière n'existe pas dans notre pays, alors même que l'Etat lui-même ne dispose pas d'un accès unique aux services de connexion à internet. L'Etat laisse cette initiative aux privées, qui à leur tour baffoue la Législation dans l'application de leur offre de connectivité pour un résultat sur terrain médiocre.
Je pense que le rôle que se devrait de jouer le Ministère su Commerce Extérieur est de créer une structure economico-financière dynamique en synergie avec le Ministère de l'Economie et des Finances, la Banque Nationale et les Opérateurs économiques, afin de pouvoir enfin constituer une zone d'échange franche de libre circulation à la fois des biens, mais encore et surtout des capitaux.
Avec une législation adaptée qui permettrait de pouvoir palier aux différentes tracasseries actuelles dans la circulation des biens et services dans lequel les services de l'administration publique se sont distinguées par des tracasseries d'un tout autre style qui décourage l'initiative privée et l'entreprenariat dans le domaine de l'agriculture et de l'élevage, et ce de la part des congolais nationaux et membres de la diaspora qui ne comprennent pas que leur gouvernement ne leur garantie nullement les conditions adéquates de sécurités dont ils ont besoin pour la fructification de leur capitaux.
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