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 Divinitées égyptienne de A-Z

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ALCHIMISTE
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MessageSujet: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:09

EGYPTOLOGIE





Un peu d'Histoire


Avant les premiers pharaons que l'ont peut recenser, régnait Horus. Ceux qui lui succédèrent étaient des Dieux, personnages désormais mythiques. Le premier Pharaon, Ménès, vécu vers l'an 3000 av. JC (de nos années). Il portait une double couronne, comme les rois précédant cette première dynastie.
On peut parfois les trouver sous le nom de dynastie zéro; aujourd'hui, les plus grands sites archéologiques font référence à Hiéraconpolis et la Tombe U-J.



Les premières dynasties de l'ancien empire


Les premiers pharaons connaissaient leur royaume sous le nom "d'Ancien Empire". Lorsque commence le règne de la première dynastie, tous les éléments qui domineront les trois futurs millénaires de cette merveilleuse civilisation d'Egypte sont réunis. La divinité des Pharaons était encore telle que l'on employait encore "Horus" pour les désigner sur les monuments; jusqu'à la fin de la troisième dynastie.



Le raisonnement de l’époque


Lorsque l’on s’intéresse à l’histoire, ce que nous aimons, c’est obtenir une image cohérente des évènements qui marquent le développement de celle-ci. Nous aimons les suites logiques de choses et d’événements, car nous pensons qu’il n’est possible de saisir le présent qu’en tenant compte du passé et que le futur ne peut-être auguré qu’en fonction de cela. Les anciens égyptiens, eux, ne raisonnaient pas de cette manière. Ils avaient une image bien différente de l’histoire…

En effet, elle était déterminée par leur profonde conviction que ce qui importait était de maintenir l’ordre universel tel qu’il avait été créé « au commencement ». Ils ne différenciaient donc pas le présent et le passé et vivaient dans une sorte de temps diffus, au cours duquel certains évènement revenaient périodiquement afin de maintenir l’ordre établi. Les rois eux-mêmes, devaient accomplir certaines tâches que l’on attendait d’eux, afin de sauvegarder l’ordre universel. La preuve que ce devoir avait été rempli, pouvait alors être livrée par l’image ou le texte d’actes correspondants, même ci ceux-ci n’avaient pas forcément étés accomplis. Enfin ; concernant les événement allant à l’encontre de l‘ordre établi étaient soit passé sous silence, soit enjolivés car ce qui n’aurait pas du être n’était pas point.



Le pouvoir des mots... et de l'écriture en général


Ce que les égyptiens appelaient écriture et les mots ainsi écrits étaient utilisés avec une très grande prudence... Les symboles (Hiéroglyphes) écrits étaient considérés comme animés (d'une volonté propre) et pouvaient donc s'avérer dangereux. Un mot était objectivé (considéré comme un objet) et devaient être circonspects. Dans notre écriture latine, chaque signe correspond à un seul caractère. Chaque signe symbolise une valeur phonétique. Les hiéroglyphe en revanche, possèdent non seulement des signes reproduisant une seule valeur phonétique, mais encore d’autres signes pouvant en symboliser deux ou même trois. Conformément à cela, on parle de signes unilitères, bilitères ou trilitères. Les scribes spécialisés appelés "Prêtres lecteurs" connaissaient la façon dont il fallait utiliser cette écriture et comment prévenir ses dangers. Outre cela, il fallait utiliser quelques formules de souhait et des procédés et rituels de défense magique. L'exemple le plus flagrant reste la séquestration des noms de pharaon dans la corde dîtes "cartouche".



Le rapport entre Dieux et Hommes


Toutes les sources confirment que l'histoire des premiers pharaons est tout à fait officielle pour l'Egypte. Pour l'Egypte les premiers pharaons étaient des êtres mythiques, succédant au règne reconnu des Dieux: Rê, puis le couple Shou Tephnout qui mettent à leur tour au monde Geb et Nout.

De leur 4 enfants: Isis, Osiris, Nephtis et Seteth, Osiris l'héritier du trône est assassiné et démembré par son frère Seth. Sa veuve Isis saura lui redonner vie assez longtemps pour qu'ils conçoivent un fils: Horus, nouvel héritier, qui transmettra lui même l'héritage de son père à des êtres hybrides, les "compagnons d'Horus"; puis à des souverains mortels.



Notre rapport avec la magie égyptienne


Ainsi être Pharaon était du domaine de l'expérience divine, hors de portée du vécu humain. Le Pharaon pouvait -entre autres choses- simplement converser avec les Dieux.
Ainsi en va-t-il des traditions égyptiennes qui sont transmises par les Dieux plus que par les initiés humains. Beaucoup de traditions modernes cherchent une justification dans une improbable continuité des initiations d'origine égyptienne. Si bien sur la magie pratiquée aujourd'hui a gardé des traces des rites célébrés dans les mystères des Temples d'Egypte; la véritable tradition égyptienne n'est pas à chercher dans les groupes occultes qui ont ce genre de prétention, mais auprès des Dieux eux-mêmes qui n'ont pas déménagé.



Voir aussi


† Le glosaire égyptien, pour la description des différents dieux.

Aeonor
Akhou et Hékaou

Il y a deux principes magiques dans l'Egypte ancienne : akhou et hékaou.
Dans l’Enseignement de Mérikarê, il est écrit : « Il [le dieu créateur] a fait pour eux [les humains] la magie hékaou comme une arme pour se prémunir contre les coups du sort. » La magie hékaou est donc défensive. On peut noter que le dieu Héka aide chaque jour le dieu soleil Rê à lutter contre le serpent Apopis. Cette magie sert donc contre les maladies, les cauchemars, etc.

La magie akhou, quant à elle, est l’apanage des dieux et de quelques morts. C’est une magie créatrice, donc très puissante. Dans un texte, Noun, l’océan primordial, dit « J’ai donné forme à mon corps par ma force akhou, comme je le voulais selon mon désir. » Alors que la magie hékaou ne peut que repousser un mal ou une force, la magie akhou peut transformer et créer. Les dieux sont doublement favorisés, car ils possèdent les deux magies.

Les humains eux ne peuvent changer les choses, c’est pourquoi ils doivent prévoir tous les dangers possibles pour se protéger. Si le mal s’installait, comme on ne pouvait le transformer pour le vaincre, on essayait de l’effrayer en lui faisant croire que la victime n’était pas humaine mais divine, ou bien en mettant en parallèle un événement mythologique et celui qui était vécu, pour s’attirer la faveur des dieux et leur compassion.

Si cela ne marchait, il arrivait que l’on menace les dieux : dans les textes des Pyramides, on peut lire : « Si vous [les dieux] n’amenez pas le bac jusqu’à lui […], il [le défunt] arrachera les boucles de vos têtes comme des boutons de fleurs sur la rive du lac. » ; dans un autre texte, « Si vous ne faites pas qu’elle s’intéresse à moi, je mettrai le feu à Bousiris [ville sacrée d’Osiris], et je brûlerai Osiris. » Ces formules sacrilèges ne risquaient pas de provoquer la vengeance divine, car les dieux avaient besoin des humains, et que ces demandes étaient faites au conditionnel, et n’avait donc pas de réalité concrète.

On pouvait également faire croire aux dieux que l’équilibre cosmique était en jeu, autrement dit leur avenir.

Aeonor

Deux idées importantes

Je tiens à préciser que les lois développées ci-dessous, ne traitent pas uniquement de la Magie Égyptienne, mais englobent les Arts Anciens d’une manière générale, tout comme certaines pratiques plus modernes. Cependant, les égyptologues, ont pu constater nombre d'amulettes et objets rituels. Ceci non seulement prouve que les Egyptiens étaient très portés sur la magie, mais permet également d'en venir au premier élément.



La loi de similarité


Le principe est simple : Le semblable agit sur le semblable. Ainsi par exemple, si vous agissez sur une représentation de boeuf par exemple, le véritable boeuf sera atteint par le sortilège. D'où l'existence d'amulettes innombrables.
Cela explique toute la logique égyptienne au niveau de la magie, et la vaste iconographie.

Le second élément est commun à la grande majorité des formes de magie. Cette seconde loi n'était pas, chez les égyptiens, aussi importante que la première, qui était la base de leur pratique religieuse.



La loi de contiguïté


Une partie influence le tout. Ainsi, si vous jetez un sortilège sur la racine d'un arbre, ce sera tout l'arbre qui sera touché. Concept qui fut gardé dans de nombreuses philosophies et métaphysiques variées. Même si certains trouveront cette loi évidente, elle n'est pas toujours bien comprise de tous les praticiens.


Ces deux lois ont en fait été énoncées par deux anthropologues : Mauss et Lévi Strauss, afin d’apporter un regard nouveau sur la Magie qui était considérée auparavant comme un problème anthropologique ou l’on refusait d’expliquer la Magie en ayant recours à des entités invisibles et en reliant la diversité de ses applications empiriques à l’unité de principes qui sont ceux de l’esprit humain. La Magie était donc prise en compte comme un phénomène global en oubliant tout le côté spirituel de celle-ci.

Ahriman





Les Dieux égyptiens



Aker est le dieu de la terre.

Il est représenté par une grande bande de terre surplanée de têtes de lions ou d'homme.
Lors de la mort, il porte la barque solaire pendant le voyage vers les ténèbres.
Les battants du dieu constituent les portes d'entrées du monde souterrain.
Ces portes sont gardées par deux lions.

L'un regarde à l'Ouest, dans la direction de son monde et où le Soleil commence sa trajectoire nocturne.

L'autre regarde à l'Est où le soleil commence son périple souterrain.




Amon :









Amon est l'époux de Mout puis devint celui de la déesse Amaunet, formant enfin le grand couple des dieux originels. Il est aussi le père du dieu Khonsou.

Dans le Nouvel Empire égyptien il est le dieu créateur de l'Égypte.

Parfois sous le nom d'Amon-Rê, il est attitré comme une entité supérieure (un dieu) qui serait l'âme de toute chose et de tous les êtres.

Amon fut élevé au rang de dieu impérial en étant associé au roi soleil Rê, de là son nom Amon-Rê

Il apparaîtrait sous une forme humaine mais quelques peu abstraite. Il est associé au souffle du vent.

Dans son origine, Amon signifie << celui qui est caché>>, fait non surprenant avec le caractère qu'on lui donne de dieu originel.

L'association que l'on lui donne est le bélier (comme le dieu de la fertilité). Mais ses animaux sacrés sont l'oie et le serpent.

Amon-Rê reste un des grands dieux de l'Égypte et repose dans l'éternité...



Anubis :









Dans l'Égypte ancienne, les chacals avaient une grande tendance à profaner les tombeaux et en déterrer les cadavres.

Lorsque l'on les déifiait, il y avait la probabilité que cela mette terme aux penchants de détérioration.

C'est ainsi que l'on accorda au dieu Anubis la tête de Chacal.
Anubis, dieu des morts avait association à la tête de chacal ou encore de chien.
Vu que ces animaux se promenaient autour des tombes, on associa alors cela à la protection des morts par ces animaux vagabonds.

Anubis est le dieu protecteur des momies.
Les prêtres cérémoniaux pour la momification prenaient alors cette apparence anubissienne et portaient des masques à têtes de chacals.
À l'origine, il était le protecteur des momies qui protégeait ceux-ci des mauvais esprits.
Plus tard, il fut élevé au rang de dieu des morts et devint un serviteur conduisant lors de la pesée des coeurs devant le tribunal des morts.






Aton :









À l'origine, Aton était considéré comme le disque solaire lui-même.
Plus tard, il devint une apparition du dieu soleil Rê et représenté par la forme de l'homme à la tête de facon.

Lorsque le roi Aménophis changea son nom par Achénaton (‘‘cela plaît à Aton'' ), il éleva Aton au rang de divinité unique.
Il fit en sorte que Aton ait la représentation du disque solaire doté de mains et de bras.
Il porte le symbole de la clé de vie.
Cette image d'Aton survécut alors au règne de celui qui l'institua.







Atum :









À Héliopolis, le dieu Atum fut vénéré comme étant le dieu créateur.
Il se serait auto engendré, et incarnait le chaos informe d'avant le début des temps, le fond terrestre de toute existence.
Il est aussi mit en relation avec l'ensemble des manifestations naturelles et de tout le règne animal.

Le Mythe dit qu'il créa avec l'aide de sa contrepartie féminine par un auto accouplement les dieux Schu et Tefnut, les dieux de l'air et de l'humidité, dont sont issues tout les autres dieux.

Dans le Livre des Morts, il évoque le fait qu'il détruira un jour toute sa création et qu'il reviendra à sa forme de serpent originel.

Certaines dynasties associèrent celui-ci à l'origine de la monarchie et alors l'intègre au cycle solaire. Il représente alors un dieu vieilli par le temps et qui, à chaque soir, va s'endormir avant de renaître à l'aube du nouveau jour...





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MessageSujet: Re: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:10



Le dieu Ba incarne l'invulnérabilité de l'âme.
À une époque très reculée, il fut associé à la manifestation divine et physique des dieux.

Le Phénix d'Héliopolis et Apis de Memphis respectivement comme le BA du dieu Rê et d'Osiris. Ce n'est qu'à la fin de l'Empire (Ancien) que cette force fut donnée à tous les humains.

Il symbolise les forces psychiques qui dominent l'âme, l'esprit et le corps, puis permettrent à l'individu de se manifester sous sa forme souhaité. On ignore toujours pourquoi il est assimilé à la cigogne africaine.

La représentation de Ba sous la forme d'un l'oiseau s'explique en revanche par le fait que les Égyptiens s'imaginaient que la partie immortelle d'un être monte au ciel après sa mort afin d'exister sous un autre aspect.



Bastet :


Bastet est une déesse à double visage.

Sous sa forme de déesse à tête de chat, elle est une déesse bienveillante, protectrice des humains, de la joie, de la musique, du foyer, de l'accouchement et des enfants.

Bastet est aussi une déesse lunaire en tant que fille de Rê (ou à Amon par Amon-Rê).

Selon les différents Mythes, elle est l’épouse d’Atoum ou de Ptah (par Sekhmet) pour avoir de celui-ci Myesis (appelé aussi Mahès ou Miysis) et Néfertoum

Mais lorsque Bastet n’est plus contrôlé et que la colère de Rê se réveille, elle prend le redoutable aspect de Sekhmet.

Le centre de culte principal de Bastet est la ville de Bubastis.


Chou ou Shou :


Dans le Mythe de création d'Héliopolis, Shou forme avec sa soeur jumelle et épouse Tefnout le premier couple divin, tous deux n'ayant que pour seul et unique parent, Rê (ou Atoum, sous la forme du dieu solaire).

Shou est le symbole de l'air, mais aussi celui du souffle de vie et de la vie. Sa sœur et épouse Tefnout, incarne l'humidité et l’air corrosif. Ensemble, ils personnifient deux principes fondamentaux de l'existence humaine.

Leur union introduit le concept de temps mais donna aussi naissance à Nout, déesse du ciel et à Geb, dieu de la Terre.

C’est à la demande de Rê que Shou sépara Geb et Nout pour mettre fin à leurs étreintes.



Geb :


[i]Geb (Keb ou Seb), le dieu égyptien de la terre, est le fils de Shou et Tefnout. Il est l’époux de sa sœur Nout, la déesse de ciel. De son union contre la volonté de Rê il est le père d'Osiris, Seth, Isis et Nephthys.

Geb était représenté le plus souvent avec la peau verte, indication sur son rôle de dieu de fertilité et la végétation. Et était couché sur le dos avec le corps de Nout était arquée au-dessus de lui.

L'oie était son animal sacré et son symbole dans les hiéroglyphes. Ey On a dit que son rire pour cause les tremblements de terre.


Hathor :








[color=white]Hathor est la fille de Nout et de Râ.
Dans certaines légendes, elle est associée à Isis en tant que mère d’Horus. Mais elle reste la protectrice d’Horus.

Déesse de la musique, de l’amour et de la danse, elle était aussi la déesse du ciel et la nourrice du souverain. Elle était aussi une divinité funéraire en accueillant les défunts dans l’au-delà auxquels elle donnait de boissons et nourritures.

Comme Bastet, elle est lié à Sekhmet en tant qu’œil de Rê et est donc une déesse à deux visages l’un bénéfique, Hathor et l’autre destructeur, Sekhmet.

Hathor était représentée par une femme à tête de vache qui entre ses cornes tient le disque solaire ou simplement une femme tenant dans ses corne le disque solaire. Son sanctuaire principal à Denderah




Horus :








Dieu de l’azur, du ciel et maître de l’Egypte, son nom grec signifie « Celui qui est au-dessus » ou « Celui qui est lointain » en référence au mythe solaire d’Horus.

Il est la personnification de Rê dans le soleil levant et couchant et on le représente le plus souvent sous l’apparence d’un homme à tête de faucon, portant soit la couronne de la Basse et de la Haute Egypte, soit le disque solaire.

Également assimilé au dieu Apollon dans la Mythologie Grecque et est alors représenté sous l’apparence d’Horus l’Enfant, portant un doigt sur les lèvres ou dans la bouche. Certaines œuvres sculptées le représentent également allaité par Isis.

La figure d’Horus est en particulier liée à la royauté et au pouvoir pharaonique. Les pharaons sont ainsi considérés comme des « Horus vivants ». Sous la Ve dynastie, Horus est intégré au cycle osirien. Il est alors considéré comme le fils d’Osiris et d’Isis.
La légende raconte que Horus est conçu au moment où Osiris, assassiné par son frère Seth, est momentanément ressuscité par son épouse Isis. Caché par sa mère dans une région de marais pour échapper à la malveillance de son oncle, il engage une fois adulte une lutte acharnée contre Seth et parvient à venger la mort de son père.
Suite à un combat entre les deux divinités, Horus gagna mais perdit un œil. Celui-ci lui fut rendu par Thot mais restât différent de l’autre, cet œil fut appelé « Oudjat », il représente la victoire du bien sur le mal mais aussi la clairvoyance, l'intégrité, la santé et la fécondité. Ainsi l’Oudjat symbolise la Lune et l’œil intact d’Horus le soleil.

Horus eu quatre fils représenté sur les vases canopes bien que ceux-ci peuvent être assimilés aux dieux plus importants, ils se nomment Amset, l'homme ; Hâpi, le babouin ; Douamoutef, le chacal ; Kébehsénouf, le faucon


Imhotep :







Humain divinisé par son peuple lors de la basse époque, soit 2000 après sa mort.

Il eu les fonctions de dieu médecin et de patron des scribes.

Son culte vit le jour à Memphis où il devint le fils du dieu Ptah. Plus tard il finit par reléguer Ptah à la seconde place, en devenant le dieu dépositaire de Memphis.

Assimilé à Asclépios par les grecs, il est représenté comme un homme assis sur un haut tabouret avec un rouleau de papyrus déroulé sur les genoux.

De son vivant, il fut le vizir du pharaon Djoser pour qui il construisit la pyramide à degrés de Saqqarah. Homme connu pour sa sagesse, d’où son association à Thot, il apporta aussi à l'Egypte des innovations architecturales pour les monuments funéraires et participa à la réforme religieuse qui unifia les différents cultes égyptiens de l’époque prédynastique avec l'introduction du mythe osirien.




Inpout :


Double féminin d’Anubis, elle n’existait pas réellement mais n’avait été crée que pour respecter la dualité nécessaire à l’équilibre de l’univers, chaque dieu masculin été sensé avoir un double féminin pour le compenser. Son culte était essentiellement confondu avec celui de son mari et elle n’exista pratiquement pas en dehors de Cynopolis.
Isis :







L’une des principales divinités de Ennéade, elle est l’épouse d’Osiris et la mère d’Horus.
Dans l’Egypte antique elle est le symbole de la compagne et de la mère idéale, en redonnant la vie à Osiris assassiné et démembré par son frère, Seth. Puis de son époux ressuscité, conçoit, protège et éduque le jeune Horus.

Isis, par son assimilation à plusieurs autres déesses comme Nout, Hathor, Neith et Selkis est l’une des divinités ayant le plus de fonctions.
Déesse protectrice des naissances, des navigateurs et de l’Etat, elle est aussi veuve et gardienne des défunts, les protégeant en déployant ses ailes sur leurs sarcophage. A la fin de la Vème dynastie, elle est mentionnée dans les textes des Pyramides, où elle protège le roi défunt de la putréfaction.
Déesse magicienne, elle est aussi une guérisseuse en soignant son fils d’une piqûre de scorpion sous les enseignements de Thot. Les malades portaient ses attributs de guérison en amulette.

Représenté comme une femme portant le disque solaire entre deux cornes de bœufs par son assimilation à Hathor ou avec son hiéroglyphe sur la tête et le nœud isiaque sur le vêtement.

Partagé avec d’autres déesse, ses attributs sont l'ankh, la croix ansée symbole de vie ; le sistre et le collier d’Hathor ; le disque solaire et les cornes d’Hathor et la coiffe en forme de vautour, attribut de sa divinité célestes

C’est sous le nom d’Isis (nom grec d'Aset ou Iset), qu’elle franchit les frontières de l’Egypte pour devenir sous l’empire romain, une déesse universelle, adoré et invoquée autant en Égypte que dans tout le bassin méditerranéen, voir même au-delà.

Ayant de nombreux temples et sanctuaires (notamment à Memphis et à Abydos), ce n’est que dans le temple de Philae que s’éteint officiellement son culte vers 535 après J-C.
Mais le souvenir de l'épouse d'Osiris et de la mère d’Horus continua de vivre à travers le symbole de la vierge allaitant le jeune Jésus Christ et les auréoles au-dessus de leurs têtes rappel étrangement le disque solaire emprisonné dans les cornes de la déesse.




Isousaâs :


Iousaas est la compagne d’Atoum. Son nom peut être traduit comme « elle vient quand elle est grande ».Aussi nommée la « main de dieu », elle est sensé avoir incité Atoum à créer le premier couple divin par masturbation ou avoir été la personnification du désir de celui-ci à créer le monde.

La déesse peut être représentée ayant un scarabée sur la tête, enserrant entre ses cornes le disque solaire ou portant l’uræus.
Képri :








[i]Khépri fut l’une des premières divinités égyptiennes. Dans l’ancien empire, le mythe veut qu’il se serait lui-même engendré et symbolisait la course du soleil. Puis lors de l’assimilation de Rê à Amon, il symbolisa plus que le parcours croissant du dieu mais il restât un symbole de résurrection et de victoire de Rê sur la mort.

Képri est représenté comme un scarabée ou un homme dont la tête est coiffé d'un scarabée ou dont le visage est remplacé par un scarabée. L’amulette représentant Képri sous la forme de scarabée est symbole de résurrection et d’immortalité.

Khépri, de kheperer qui signifie " scarabée ", et du verbe kheper " venir de l'existence ".

Aucun attribut particulier ne lui est dévolu en dehors des traditionnels sceptre ouas et croix de vie ankh.

Bien qu’il fut particulièrement vénéré à Héliopolis et que des scarabée colossaux furent édifié près du lac de Karnak, le dieu avait des lien avec le culte d’Osiris car lorsqu’on découvrit la tête d’Osiris à Abydos un scarabée en sortit. Ainsi, Abydos porte le nom de «ville du scarabée» et à Edfou un sanctuaire d’Osiris était appelé, «le château du scarabée».
Un certain mystère planne encore sur la relation entre Osiris et Képri.


Khonsou :








Khonsou ou Chonsou est à l'origine un obscur dieu lunaire. Rarement évoqué jusqu'au Nouvel Empire, il était alors une divinité plutôt effrayante, il apparaissait comme Cannibale et il était sensé provoquer les maladies.

Son culte ne commence à prendre de l’importance qu'à la XVIIIe dynastie, lorsqu'il est identifié à l'enfant d'Amon et de Mout pour former la « Triade thébaine ». Il devient alors un dieu rassurant, protecteur, guérisseur possédant le pouvoir de déclencher les maladies mais aussi d'éloigner les mauvais génies qui en étaient responsables. Comme la lune redevient pleine à chacun de ses cycles, il redevient jeune à chaque cycle, symbole du rajeunissement éternel. L'héritier au trône royal lui fut assimilé preuve du pouvoir de son culte.

Son premier nom fut le « voyageur » puis il prit le nom de « Khonsou le Conseiller ». Les grecs l'assimilèrent à Héraclès et le Ir (la vue) lui est parfois associé.

Il peut être représenté soit comme un homme à tête de faucon coiffé du globe lunaire, aspect adulte ; soit comme un enfant au crâne rasé surmonté de deux disques lunaire (un croissant et un disque) portant la mèche latéral de l'enfance, avec un corps en forme de chrysalide ou enveloppé dans un linceul tenant dans les mains les emblèmes de la royauté et portant au cou le collier « ménit ». Il peut également prendre la forme d'un faucon, d'un babouin ou d'un crocodile.

Il fut associé à plusieurs dieux notamment Thot à qui il prend ses attribut de compteur de temps ; à Schou il prend ses attributs de dieu de l’air et de la lumière ; d’Horus il tire le nom de « « maître de la joie » et sa régénération est prise de Rê sous le forme de Khonsou-Rê.

Peut être qu’en visitant son temple de Karnak, qu’il partage avec son père Amon-Rê, vous verrez un jeune garçon vous sourire énigmatiquement. Vous poserez vous la question « Est-ce Khonsou ? » ou seul le doute cheminera dans votre esprit ?





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MessageSujet: Re: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:14

[color=white]Maât :







Maât est alla fois une idée, une philosophie et une divinité.
Sous la forme de divinité, elle est la fille de Rê et (selon les mythes) la compagne de Thot.

Elle est représentée soit comme une femme portant sur la tête une plume d'autruche, soit comme la plume d’autruche (son hiéroglyphe).

Elle représente la justice et la vérité, ainsi Le jour du jugement ou pesée de l'âme, la plume de Maât était déposé sur un plateau de la balance et le cœur du défunt sur l‘autre, afin d'établir si celui-ci était sincère. Si le cœur était plus lourd que la plume, celui-ci était dévoré par une sorte d’hybride entre un crocodile et un gorille appelé aujourd’hui la « déchiqueteuse » ou « dévoreuse » mais cette créature est parfois assimilé à Seth.

Tandis que sur la terre et les cieux les choses changent, Maât à l’intérieur du monde, représente l’équilibre de l’univers, l’ordre universel voulu par le créateur de toute chose (selon les mythes Rê, Atum ou Rê-Atum).
Cet ordre définit le code de comportement des êtres humains et delà découle une philosophie de vérité, droiture et confiance.

Ainsi, elle est la soeur mystique du pharaon dont le premier devoir pour que le monde fonctionne harmonieusement est de faire respecter la loi de Maât dans toute l'égypte. Aussi, le « Vizir » d’Égypte est prêtre de Maât, dépositaire des valeurs de la justice.



Montou :


Montou est représenté comme un homme à tête de faucon coiffé de deux grandes plumes dont le disque solaire et l’uræus sont la base.

Dieu guerrier de Thèbes, apparu lors de la VIème dynastie, il était sensé manger le cœur et boire le sang de ses ennemis.

Dieu Solaire, il faut associé à Rattaouy et à un Horus.

Eclipsé par Amon dans tous ses centres de culte, il continu malgré tout à être vénéré par les Pharaon thébains et son culte perdura jusque sous l’époque Ptolémaïque.

Nefertoum :


[i]Nefertoum, était le maître des parfum. Sa fleur le lotus bleu, symbole de renaissance et fleur où Rê sortit de Noun. Ainsi, le dieu, représenté comme un enfant, serait le premier soleil.

Dans divers représentations, les morts respire une fleur de lotus pour renaître.

Il faut d’abord représenté comme un lotus, puis, à Memphis, lorsqu’il devint fils de Path et de Sekhmet, il faut représenté comme un adolescent portant un lotus dans les cheveux.

Nekhbet :








Nekhbet est la divinité tutélaire de la Haute Egypte et est la protectrice (avec Ouadjet) de la royauté, et plus particulièrement du Pharaon.

Elle est représentée comme un vautour blanc aux ailes déployées mais apparaît également comme une femme à tête de vautour ou portant une couronne blanche flanquée de deux plumes. La reine était d’ailleurs sensé être sa personnification.

Avec la déesse Ouadjit, elle symbolise l’unification de l’Egypte (ou des deux terres, nord et sud) autour du Pharaon, se sont les « deux maîtresses » de l’Egypte. Elles sont représentées sur le diadème du souverain d’Egypte et notamment dans les temples sur les linteaux de portes.

Maîtresse des Oueds désertiques dont El-Kab, sa ville, contrôlait le passage, elle fut, avec l'évolution des théologies, assimilée à d'autres déesses comme Hathor ou Isis. Pour avoir été la nourrice d’Horus, la croyance populaire fit d'elle la déesse protectrice des naissances, et ainsi par la suite, les Grecs en l'identifièrent à Eileithya.



[color=white]Nephtys :









Elle est la fille de Nout et de Geb, et la sœur de Osiris, d'Isis et de Seth, son époux. Elle aida sa sœur Isis à ressusciter son frère, assassiné par Seth, Osiris avec qui elle eu un fils, Anubis.

Le nom Nephtys en égyptien se traduit par « maîtresse de maison » bien quelle soit plus une déesse funéraire.
Avec Isis elle était l'un des deux « milans », oiseaux hurleurs qui semblaient émettre des lamentations funèbres comme les déesse pour Osiris. C’est le souffle des ailes de ces oiseaux dont les déesses ont pris la forme ramena plus tard Osiris à la vie.
Ainsi, Pour avoir aidé Isis à ramener Osiris à la vie que Nephtys est devenue la gardienne d’un des vases canopes, le vase à tête de Babouin qui contient les poumons. Elle est aussi avec sa sœur la gardienne des tombeaux et des sarcophages.

C‘est par ces fonction funèbres et par sa participation à la momification d’Osiris, qu’elle est représenté à coté de sa sœur et Osiris lors de la pesé des âmes.

Encore avec sa sœur, elle devient une déesse veillant au bon déroulement de l’accouchement lors du nouvel empire pour avoir veillé sur le jeune Horus

Elle est représentée comme une femme portant sur la tête un diadème de hiéroglyphes (plan de maison avec une corbeille) servant à écrire son nom, bien qu’elle est aussi représentée ailée comme sa sœur Isis.




Noun :


On peut considérer Noun plus comme un concept qu’un dieu. Il est l’océan primordial, vaste masse d’eau immobile s’étendant à l’infini, espace de Ténèbres, le chaos divin, créateur de la vie et finalement destructeur de celle-ci. Un jour Atoum est sensé reprendre sa forme originelle, un serpent, et retourner à Noun, détruisant ainsi le monde. Puis Atoum renaîtra de Noun pour recréer le monde, puis le détruire (retournant à Noun).Ainsi de suite, recommençant le cycle divin à l’infini.

De Noun naquirent les dieu créateurs, le premier d’entre eux fut Atoum qui donna naissance au monde, puis naquirent (selon les différent clergés et époques) Rê, Thot, Khépri, Ptah et bien d’autres dieux.

Les égyptiens voyaient dans le Nil une subsistance de l’Océan primordial.

Après la création, Noun a joué un rôle dans la destruction de l'humanité. Quand les hommes n'ont plus respecté et n'ont plus obéi à Rê, le défiant dans sa vieillesse. Le dieu Soleil a rassemblé tous les dieux et déesses et y convia Noun. Celui-ci a proposé à Rê de jeter son œil pour détruire l'humanité, ce que fit Rê. Ainsi naquit Sekmet, l'œil de Rê qui voyagea à travers l'Égypte tuant tous les hommes. Ce n’est que lorsque le nombre des hommes eu considérablement diminuer que Rê pris en pitié les mortels et calma sa fille devenant, selon les légendes, Bastet, Hathor ou Mout.

Atoum est finalement la force primordial de l’univers, la première étape de celui-ci mais aussi la dernière. Perpétuant un cycle éternel, la naissance, l’apogée, la mort.

Nout :








[color:21fb=white:21fb]Nout est la divinité et la représentation du ciel, contenant les étoiles et les astres. Elle est l’épouse et la soeur jumelle de Geb et la fille des dieux Chou et Tefnout.

Elle avait autrefois la fonction de donner à boire aux morts, leurs rendant la vie. En effet selon certains mythes, elle serait la mère de Rê, l’avalant le soir (lors de sa vieillesse) pour lui redonner le jour chaque matin. L’âme des pharaons était sensé (comme Rê) être avaler par Nout pour quelle leur redonne naissance, c’est à cette effet qu’un certain nombre de conduit d’aération sont crée dans les tombes royales.
Elle est généralement représentée portant une robe étoilé ou nue avec sur elle un ciel étoilé sur elle, étant arquée et s'appuyant sur la terre du bout des doigts (à l’orient) et des orteils (au levant). Par ses différentes associations et assimilation, elle est parfois présentée comme une vache.
Selon la cosmogonie d'Héliopolis, Rê ou Chou (selon les mythes) aurait séparé Geb et Nout, puis leur interdit de s’unir. Ceux-ci désobéirent et Rê (ou chou) furieux aurait jeter un sort à Nout, sa fille, lui interdisant d’accoucher pendant l’année lunaire mais celle-ci joua aux dés contre Thot et aurait gagner 5 jours (les jours épagomènes), qui firent passer le calendrier de 360 à 365 jours. Ainsi pendant ces 5 jours, Nout donna naissance à Osiris, Seth, Isis, Nephtys et un cinquième dieu qui (encore selon les différents mythes) serait peut être Horus.





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MessageSujet: Re: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:16

Osiris :







Osiris est le premier enfant de Nout et Geb, ainsi que le frère de Seth, Nephtys et Isis, sa femme. Il aurait eu deux enfants, Anubis de Nephtys l’ayant séduit sous la forme d’Isis et Horus d’Isis.

Après que Rê eût abandonné le monde pour commencer le cycle solaire, Osiris eut le trône et gouverna le monde des hommes. Mais Seth par ambition et jaloux, assassina Osiris, le coupa en morceau et dispersa ceux-ci. Mais grâce à sa magie Isis aidé par Nephtys, retrouvèrent les morceaux du corps dispersé d’Osiris et le fit revivre. C’est pendant le court moment où il revit qu’il enfanta avec Isis, Horus. Puis, il alla au monde des mort, étant le premier dieu à mourir, il devint le seigneur des morts et du monde souterrain, le Juge suprême des âmes, il offrait à celle des défunts la vie éternelle ou la réduisait à néant, supprimant toute chance au défunt de revenir dans le monde des vivants.

Osiris était un principe de vie et de mort, il incarnait les différent cycles du monde (cycle de la terre et végétal, dieu vivant puis mort pour finalement renaître) et sa ville Andjty était sensé être une porte reliant le monde souterrain au monde des Vivants.

Dieu maintenant l’équilibre du monde, il est appelé est en égyptien Weser ou Ausar, mais aussi Ounnofri, « l'être bon ». Apportant l’agriculture et la religion aux hommes, son règne fut le plus glorieux des six règnes divins qu’il y eu sur la terre et l’Egypte.

Osiris est généralement représenté par un homme dans un linceul tenant les insignes de la royauté ou comme un pilier Djed (symbole de stabilité), il est un des symboles de la royauté et de l’ascendance divinité des souverains de l’Égypte. D’ailleurs le pharaon défunt devient lui-même Osiris, ce privilège s’étendra, par la suite, à tous les défunts.

Au départ, il pourrait être un souverain unificateur de l’Egypte, déifié, qui continua son œuvre à travers la mort sous les traits d’Osiris et de sa légende, celle-ci unifia les croyances religieuses de l’Égypte prédynastiques.

Finalement, Osiris fut absorbé par le dieu Sarapis lors de l’époque Ptoléméenne, puis identifié à Hadès par les grecs.



Ouadjit :







Ouadjit ( ou Wadjet, ou encore Ouadjet) est la divinité tutélaire la divinité tutélaire de la Basse Egypte et la protectrice (avec Nekhbet) de la royauté, et plus particulièrement du Pharaon.
Elle était représentée comme un cobra dressé mais apparaît également comme une femme portant la couronne rouge de la basse Egypte associé à l’uræus. C’est sous la forme d’uræus qu’elle fut associée à « l’Oeil de Rê ».

Avec la déesse Nekhbet, elle symbolise l’unification de l’Egypte (ou des deux terres, nord et sud) autour du Pharaon, se sont les « deux maîtresses » de l’Egypte. Elles sont représentées sur le diadème du souverain d’Egypte et notamment dans les temples sur les linteaux de portes.

Premièrement déesse de Bouto, la capital de la Basse Egypte avec l’unification de l’Egypte lors de l’époque prédynastique. Pour avoir été la nourrice d’Horus, la croyance populaire fit d'elle la déesse protectrice des naissances.


Ptah :








Ptah (nom lier au verbe « modeler ») est le dieu de Memphis. Etant le dieu de la nouvelle capitale de l’Egypte, il obtenu une place puissante dans le panthéon des deux terres, il fut considéré comme le mari de Sekhmet et le père de Néfertoum, puis celui de Imhotep sous la basse époque.

Apis fut sont représentant à Memphis, sa forme physique : un taureau choisit par certaines caractéristiques anatomiques bien précises, robe noir, une tâche en forme de triangle sur le front, de d’aigle sur le dos et de scarabée sous la langue.

Dieu dynastique, Il fit partie des cinq grands dieux égyptiens avec Rê, Isis, Osiris et Amon.
Par son puissant clergé, Il se substitua progressivement à Atoum pour devenir le créateur de cosmos. Ses premières fonctions lui restèrent et il continua d’être le protecteur des artisans et des architectes, étant l'inventeur des techniques utilisées par ceux-ci. Par la suite, il fut d’ailleurs assimilé à Héphaïstos.

Pour évincer le culte d’Amon, le dieu assimila Sokar, divinité funéraire de Memphis, pour ensuite fusionner avec Osiris pour devenir une triade, Ptah-Sokar-Osiris ayant les fonctions des trois dieux.

Il est représenté comme homme à la peau verte, ayant la tâte rasé et portant un barbe postiche. Son corps est enserré dans une gaine momiforme aux chairs vertes et tenant dans ses mains jointes un long sceptre faisant fusionner les symboles de sa divinité : l’ouas et le djed.

Ptah fut prié pendant longtemps ayant des adeptes jusqu’au IIème siècle, sous la période romaine. Comme de nombreux dieux, son culte cessa réellement lors de l’abolition des anciens cultes avec l’édit de l’empereur Théodose.


Rê ou Râ :







Rê est le dieu du soleil. Rê fut toujours un dieu populaire car sa présence est palpable dans le sens où l’on voit la course du soleil chaque jour, de nombreux clergé ont progressivement divisé ses fidèles en lui donnant de nombreuses filiations ou en le faisant fusionner avec d’autres divinités. Ainsi les mythes qui lui son attribué ont changés au cours des siècles et il y a de nombreuses façons de décrire Rê, de connaître son histoire. Aussi, je vous donnerais plusieurs versions d’un même mythe.

Dans le premier mythe, Rê fut le fils de Nout et Geb, sa mère l’avalant chaque soir, vieux, pour lui redonner naissance chaque matin.

Puis quand son prestige augmenta, il se substitua progressivement à Atoum. Ainsi, à Héliopolis (en grec), il est dit que Rê est sensé être né dans une fleur de lotus primordiale sur Noun puis créa le monde, Shou et Tefnout.
Après cela, il régna sur le monde jusqu'à l’age de la vieillesse. Où les hommes se révoltèrent contre lui, dans sa colère Rê envoya sur la terre sa fille, « l’œil de Rê » qui tua la majorité des humains, elle ne fut arrêté que par son père ayant prit pitié des hommes.
N’oubliant pas la trahison, il monta au ciel accordant à Thot le rôle de Vizir, son représentant sur la terre. Dans sa barque, accompagné de Thot, Maât, et épaulé par Seth, il parcours le ciel la journée pour passer au monde des morts le soir, combattant les forces des ténèbres incarné par le Serpent Apophis et triomphant chaque matin, redonnant la lumière au monde.

Finalement, Rê fut considéré à Héliopolis (lieu principal du cule de Rê et d’Atoum) comme créateur de l’univers, le dieu de l’Etat (les pharaon été sensé être ses fils) et de la justice.

Bien que Rê fut le père et le mari d’un certain nombre de divinités, on peut citer Nout, Geb, Shou, Tefnout, Hathor, Bastet, Sekmet, Maât comme ses enfant et Rattaouy comme un des femmes qui lu fut attribué.

Il fut rapidement assimilé à un Horus solaire, Horakhty, puis par la suite il fusionna avec Khépri et Atoum. La dernière assimilation de Rê fut pour des raisons politiques et non plus religieuse, les thébains venais de monter sur le trône et créèrent Amon-Rê.
Finalement on dit que : Au matin, il est Khépri. A midi, il devient Horakhty. Et au couchant, il est Atoum.
Dans ses diverse fusion il pris le nom de Rê-Atoum, Amon-Rê, ou encore symbolisé dans la formule "Rê dans Osiris, Osiris dans Rê" par son assimilation à Osiris.

Il était généralement dépeint comme un homme avec une tête de faucon, couronnée avec le disque de soleil encerclé par l'uraeus dans sa forme d’Horus. Mais il pouvait prendre l’Aspect d’Amon quand la représentation de se dernier tient entre ses cornes le disque solaire ou prendre l’aspect de Képri. Sa représentation dépend surtout de l’aspect de Rê que l’on souhaitait représenter : le soleil levant, jeune ; le soleil à son zénith, puissant juste, créateur du monde ; ou le soleil couchant, sage et passant dans le monde des morts.
Malgré ses assimilations et les déformations de son culte Rê exista pendant plus de trois mille ans et même aujourd’hui son influence est encore palpable et son symbole continu toujours de traverser les cieux chaque jour.



Rattaouy :


Divinité du nouvel empire, Rattaouy est le double féminin de Rê qui, en premier lieu, comme Inpout ne servait qu’à compenser le dieu. Puis, le culte de Rattaouy pris suffisamment d’importance pour la faire femme de Montou.

Son culte fut encore suivit au IIème siècle après JC, on la priait encore sous Antonin, le fils de l’empereur
Hadrien


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MessageSujet: Re: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:17

Sekhmet :







Sekhmet est une déesse guerrière représentée avec un corps de femme et une tête de lionne couronnée par le disque solaire et par l’Uraeus.

Elle était la fille de Râ et épouse de Ptah, dont elle eut un fils, Néfertoum. Ces trois divinités étaient la triade de Memphis.

Sekhmet est une déesse bipolaire :

Sous sa forme « d’œil de Rê », elle est la « puissante » (son nom) et elle représente la fureur de son père lors du soulèvement des Hommes, qu’elle aurait exterminé si celui-ci ne l’avait pas empêché ayant pris pitié de ceux-ci.
Protectrice du Pharaon, elle était sensé être la source de la chaleur et des épidémies, qu’elle semait par ses « sept flèches », des émissaires chargé de tuer les « impur » et les « méchants ». C’est pourquoi elle était la protectrice des médecins et des magiciens qui seuls pouvaient canaliser la fureur de la déesse et maîtriser son pouvoir.

Sous sa forme apaisée, elle devient une autre déesse, Hathor ou Bastet. Bien que cette dernière peut être aussi considérée comme sa sœur.

Pour apaiser la déesse il convenait de lui faire des offrandes ou de demander un rituel d’apaisement. Cette pratique dura longtemps dans l’Egypte mais disparu avec le culte de la déesse.




Seth :







Seth, (ou Set, Setekh, Setesh, Sutekh, Setech, Sutech) est le second fils de Geb et Nout et est le frère d’Osiris, Isis et Nephtys sa femme.

Il fut en premier lieu la représentation de la force et de la puissance et était la divinité titulaire des rois de Haute Egypte avant l’unification des deux terres.

Puis après la défaite de la Haute Egypte et l’avènement d’une Egypte unifiée, il devint sous le mythe Osirien un dieu belliqueux. Un dieu jaloux du trône de son frère et l’ayant tué et découpé en morceaux pour celui-ci. Ce n’est qu’après avoir pris le trône d’Osiris qu’il fut battu par Horus.
De cet aspect, Seth devint la représentation du mal, dieu de la destruction, des pays étrangers, du lointain, de l’orage et du tonnerre.

Seth conserva toujours la première ville de son culte : Ombos en Haute Egypte, car bien que méfiants, les égyptiens se devaient de vénérer Seth, même après ses actes, il était un dieu, ne pas le vénérer était s’attirer sa colère et ne pas respecter Maât. De plus, Seth protégeait Rê pendant son voyage contre Apophis, qu’il transperçait chaque soir, vénérer Seth était aider Ré pour son voyage.

Lors du déclin de l’Egypte, Seth fut assimilé à Typhon.

Les animaux sacrés de Seth sont l'oryx, le crocodile, l'hippopotame dans son aspect destructeur.
Seth n’a pas vraiment une représentation définissable, un homme avec la tête d’un hybride entre âne, de oryx et fourmilier.

Certaines sectes des son culte procédaient à des sacrifices humains et furent maudites et traquées par Pharaon.




Sobek :


Sobek est le fils de Neith, dieu de l’eau, irrigant les champs il fut associé à la fertilité.

Dans l’ancienne Egypte, on considérait que le Nil et les eaux bien que source de vie étaient le reste de Noun, le chaos d’avant la création du monde. Les poissons étaient considérés comme des êtres négatifs, les enfants de Noun, ne sortant jamais de l’eau. Au leur inverse, le crocodile pouvait sortir de l’eau et se réchauffer sous la lumière de Rê, de plus les crocodiles mangent les poissons et apparaissent ainsi comme bon, réduisant le chaos originel.

Dieu représenté comme un homme à tête de crocodile, couronné soit par une paire de plumes soit par le disque solaire et l’Uraeus. Il connu un rapide succès et devint un dieu vénéré dans toute l’Egypte lors le XIIème dynastie.
Sous la forme de Sobek-Rê, il atteint m’apogée de son culte bien qu’on le vénérait surtout pour apaiser les animaux qui furent associés à son culte.

Il représentait aussi la force du Pharaon. Le dieu ayant peut être été la l’association divine des éléments (Rê, le feu ; Chou, l’air ; Geb, la terre ; Osiris, l’eau).

Dieu à nombreuses forme, il fut le double d’Horus sous les Ptolémée et finit par être accepté par les Grecs et les Romains après la conquête de l’Egypte. Il disparu avec l’avènement du christianisme.


[color:102c=white:102c]Tefnout :


[i]Dans le mythe de création d'Heliopolis, Tefnout forme avec son frère jumeau et époux, Chou (ou Shou) le premier couple divin, tous deux n'ayant que pour seul et unique parent, Rê (ou Atoum, sous la forme du dieu solaire).

Tefnout incarne l'humidité et l’air corrosif. Son frère, Shou sybolise l'air, mais aussi le souffle de vie et de la vie. Ensemble, ils personnifient deux principes fondamentaux de l'existence humaine.

Leur union introduit le concept de temps mais donna aussi naissance à Nout, déesse du ciel et à Geb, dieu de la Terre.

[color=white]Matériel


* Trois bougies bleues.
* De l’encens de rose.
* De l’huile de lavande.



Rituel


Face à l’Est, placez les trois bougies bleues avec de l’huile de lavande et disposez les en forme de triangles.
Allumez les et faites brûler l’encens de rose. Concentrez-vous sur la personne atteinte de la maladie que vous voulez soigner, visualisez là en pleine santé, comme si plus rien ne pouvez l’empêcher d’agie contre son gré, imaginez la libérée de sa maladie et répétez trois fois :




[color:102c=white:102c]« J’appelle la Grande Déesse Isis,
Afin que tu libères les membres de (Dites le nom de la personne.
Le mal dont il / elle souffre cesse d’exister, car telle est ma volonté !
Atherneklesia, Athernebouni, Labisachthi,
Chomochoochi Isis Souse Mounte,
Tintoreo Iobast Bastai Ribat Chribat Oeresibat !
Que ta compassion agisse promptement et dès cet instant !»



Vous devez répéter l’incantation 3 fois de suite au Sud, puis à l’Ouest et Enfin au Nord.


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MessageSujet: Re: Divinitées égyptienne de A-Z   Mer 6 Juin - 19:21


Comme il est dit dans la description, pour les égyptiens, la mort ne mettait pas fin à l’existence. Les morts continuaient celle-ci dans l’autre monde, appelé également champs d’Ialou et situé non pas aux cieux, mais à l’Ouest, là ou se cache le soleil et ou règne Osiris. Leur vie là-bas était quasiment similaire à la précédente, dans la mesure où subsistait leur individualité, marquée par leur rang, leur nom etc.

Afin d’accéder, à ce territoire, il fallait bien évidement que le corps soit préservé et conservé d’où la momification et les divers rites funéraires. Selon certains rites, on plaçait entre les bandages de la momie un scarabée de cœur en malachite, ou était inscrit un extrait du Livre des morts, afin d’attester auprès des gardiens des mondes invisibles que le défunt faisait partie des justes.

Après la mort, le défunt monte dans une barque solaire guidée par Anubis, dieu de l’embaumement. Une fois l’océan céleste traversé, le mort rejoint le Soleil (appelé également l’astre-dieu), afin de participer à sa renaissance quotidienne ; Le mort inhumé accède alors à l’autre monde où il doit affronter le [url=http://www.esoterra.info/voirdico.php?dico=6&mot=Tribunal Divin]Tribunal Divin.[/url] Là il sera soumis à un jugement, au cours duquel ses actes, ses transgressions, ses intentions vont être évaluées, tout comme ses connaissances sur divers sujets, tels le monde divin, la géographie, l’histoire des dieux et leurs identités. Une fois cette épreuve passée, on procède à la pesée du cœur du défunt, qui doit être plus léger que la plume de la vérité, symbole de la déesse Maât, placée sur le second plateau de la balance. Si le cœur pèse plus lourd que la plume de la vérité, il est dévoré par la Dévoreuse, une créature à tête de crocodile, au corps de lion et aux pattes d’hippopotame, souvent représentée dans les hiéroglyphes au pied de la balance à coté de la déesse Maât.

C’est seulement à l’issue de cette épreuve que le mort, s’il a passé cette dernière avec succès, est déclaré juste et accède au monde divin.

Outre son corps, l’homme possédait des attributs à caractères spirituels et moraux qu’il est important de ne pas négliger, si l’on ne veut pas être amené à amputer une partie importante de la civilisation égyptienne …

Les notions de « Ka » « Ba » et « Ahk » désignent littéralement les aspects de l’être humain lors de son existence dans l’au-delà.


Le « Ka »: Dans l’Égypte ancienne, il faut savoir que tout gravite autour du « Ka ». Mourir se dit d’ailleurs passer par son « Ka ». Il accompagne donc l’homme durant toute sa vie et reste présent après sa mort. L’homme étant sensé pouvoir s’unir à son « Ka » à tout instant ; Le « Ka » représente donc en quelque sorte le double de l’être humain. C’est une force vitale, spirituelle et invisible qui est capable de faire vivre physiquement et psychiquement l’être humain.


Dans les hiéroglyphes, le « Ka » est représenté tel un spectre qui se détache du corps mais qui ne quitte pas l’orbe terrestre.
Voilà d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle l’on déposait des offrandes de nourritures, de boissons et de sang d’animaux sacrifiés, sans oublier des fumigations d’encens dans les tombaux, afin de nourrir le « ka », devant rester à l’intérieur du tombeau.



* “[i]La science Occulte Égyptienne
“, par Jean-Louis Bernard.

* Conférence sur le voyage Astral, par Raphaël Payeur.

* “L’Égypte“, collection Arts et civilisation éditions Artis-Historia, Bruxelles.

* “Encyclopédie de la Mythologie“ p 44 à 54, aux éditions Parragon.

* "Initiation au livres des morts égyptiens", par Fernand Schwartz.


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